L’entre-Deux Hivernal. #Essentiels

J’ouvre les volets hier matin et je regarde la grisaille parisienne une seconde (pas plus, il fait bien trop froid). Vous ne la trouvez pas bizarre cette période? Complètement coincée entre l’envie d’aller au ski et celle de voir revenir le soleil, la chaleur et les apéros sur les quais … J’ai vite refermée la fenêtre et je suis allée me glisser sous mon plaid, rêvant des plages de Cuba qui arrivent dans un peu plus d’un mois. J’ai allumé Netflix en fond, et j’ai pensé à vous faire un petit sujet sur mes derniers #essentiels, histoire d’oublier cette période étrange pendant quelques minutes.

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Bonnannée !

Je sais.

Je sais.

Je vous entends déjà de loin, me dire que ça fait longtemps que je n’ai rien posté. Que ça fait longtemps que vous n’avez pas eu une petite recette, une petite histoire ou encore un #moodboard.

Je. Sais.

Le fait est, j’ai eu envie de profiter un peu de ma vie réelle. Est-ce juste un effet de mode ou une prise de conscience? Je n’ai toujours pas la réponse. J’ai simplement ressenti ce besoin de me décrocher de mes cinq heures d’écran quotidienne (oui, cinq. comme 5. comme 3+2. cinq) et de vivre à fond. Les sorties, les ami(e)s, les restaurants, les livres, les expositions. Les rencontres. J’avais envie de vivre tout ça sans que rien ne m’en gâche le plaisir. Alors j’ai tout coupé, sans réfléchir. J’ai activé le mode « ne pas déranger » et j’ai supprimé la plupart des notifications. Facebook a fini à la poubelle, sans regret. Mon portable est devenu un fantôme que je n’utilisais plus que lorsque j’en avais envie. Prendre une photo, la poster et l’oublier. Ne répondre qu’aux urgences, ou prendre le temps de prendre de vraies nouvelles. Lever le nez une seconde. Respirer l’air frais de l’hiver.

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C#4 ; Foot m’en une !

Le ciel est bleu, l’esprit est aussi vif qu’un coq et un sang rouge bat la chamade dans nos veines. Oui. Oui. Vous l’aurez compris. Ce soir, la France est en demie-finale de la coupe du monde (!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!). Et allez savoir pourquoi, j’avais envie de vous en parler aujourd’hui. J’avais envie de vous transmettre mes plus forts sentiments de chauvinisme en cette période et de vous expliquer ce qui me donne des frissons lors de ces matchs (hormis la beau-goss-attitude de nos joueurs bleus).

Je ne suis pas une grande fan de foot, globalement. J’aime pas cette façon de se rouler par terre comme le fait très bien Neymar, j’aime pas le fait qu’ils soient payés des millions pour juste taper dans un ballon (aller, ça va, ils pourraient partager, dîtes pas le contraire) et j’aime pas non plus l’ambiance qui va avec les ligues de champion, la champion’s ligue (c’est la même chose Camille, voyons) ou encore la coupe de la ligue (et donc oui, pour moi, tout ça, c’est la même chose). Mais lorsqu’il s’agit de l’équipe nationale … là, c’est une tout autre histoire. Là, je comprends les règles et je les conteste. Là, je suis les matchs sans exception et j’engueule le moindre arbitre qui fait quelque chose de travers (alors que parfois le pauvre, il a bien raison – mais on ne touche pas à Mbappé). Là, je deviens une fan inconditionnelle. Et je trouve d’ailleurs que c’est le cas de beaucoup de français qui oublient toutes leurs différences et toutes leurs batailles pendant la coupe du monde – comme si ça n’avait plus d’importance.

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C#3 ; ils auraient pu prévenir ..

Aujourd’hui, j’aimerai crier à l’injustice. Haut et fort. J’aimerai rattraper les auteurs des contes pour enfants, des films d’animation Disney et des histoires qu’on nous lisait avant d’aller se coucher pour leur dire à quel point je suis fâchée contre eux. Ils nous ont fait rêver de leurs histoires heureuses, de leurs princesses pimbêches et de leurs hommes qui n’ont pour seul but dans la vie que de trouver une femme (oui, bon, c’est à peu près ça encore aujourd’hui mais sans le sourire et l’épée), ils nous ont fait croire qu’il suffisait de se balader dans la forêt pour qu’un homme tombe sous notre charme, qu’il fallait être enfermée dans une tour pour avoir le fameux baiser de l’amour ou que les vêtements de guenons pouvaient se transformer en robe magnifique qui s’éteindrait à minuit. Bref, ils nous ont menti depuis toujours, nous faisant croire que l’amour : c’est facile.

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Pourtant, j’essaye … #Essentiels

Voilà des jours que je tourne autour du pot, que j’essaye de poster l’article sur Rome, que je retouche des photos et que j’écris des bons plans. J’ai envie de faire ça bien, j’ai envie de vous inspirer pour cette ville que j’adore. Je veux bien faire, certainement un peu trop. Du coup, je me suis perdue entre le temps et la volonté de pondre un article parfait. Bien joué, Cami. Bien joué.

Ce soir donc, je préfère vous parler d’autre chose pour faire sortir ce trou noir. Je préfère vous parler de ce qui m’inspire depuis quelques jours, de ce qui m’occupe pendant ces journées pluvieuses, ennuyeuses, bosseuses, terrifieuses … Bref, tout ce qui donne un petit coup de pep’s avant l’été !

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C#2 ; La Page Blanche

Assise dans le fond de mon canapé, je frappe sur le bord de mon ordinateur en fixant le mur blanc en face de moi. J’attends. J’attends qu’il se passe quelque chose, qu’une brise légère vienne aérer mon cerveau pour pouvoir écrire quelques lignes. J’ai commencé ce blog il y a quelques mois, persuadée que ça allait m’aider à m’échapper un peu de la réalité – mais personne ne m’a jamais dit qu’il existait le syndrome de la page blanche même pour les blogueuses. Parler de soi ne devrait pourtant pas être si difficile, si ? Apparemment, SI. Et que faire dans ces moments-là ? Tout abandonner ? Tout laisser tomber ? Je me découvre un nouveau défaut, souhaitant constamment que tout soit parfait et n’étant donc jamais satisfaite. J’attrape mon septième thé de la journée, je le termine d’une traite et j’abandonne de nouveau. Je laisse l’ordinateur et les lecteurs pourrir dans un coin de ma tête en espérant que très vite, je trouverai de nouvelles idées et de nouvelles envies.

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C#1 ; Le lundi matin

C’est en sortant de mon appartement ce matin que j’ai eu l’idée de vous parler tous les lundis matins. Un rituel qui en dit long sur ma motivation à aller au bureau (surtout après cinq jours à la montagne à boire, manger et skier) .. En même temps, comment me blâmer ? Je quitte le quinzième parisien sous le soleil pour courir dans le métro puis dans le RER, jusqu’à dépasser le périphérique (vous aussi, ça vous donne la chaire de poule ?) aux cotés de beaucoup de citoyens de la capitale qui sont exactement dans le même état que moi. On baisse la tête, les écouteurs fixés sur nos oreilles. On ne regarde que ses pieds, levant un oeil vif de temps en temps pour vérifier qu’on ne dépasse pas son arrêt (manquerait plus que ça). On ne sourit pas (certainement pas !) au risque de passer pour un fou fêtichiste des lundis matins, au risque d’être légèrement différent. On marche par réflexes sous les rues ensoleillée de Paris (faute de prendre un vélib puisqu’il n’en reste plus que 25% dans la capitale – hein Anne ?) et on s’enfonce dans la morosité de cette journée.

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Who are you, in the dark ?

C’est peut-être mal se juger que de se juger soi-même mais j’aimerai vous parler de moi en quelques lignes rapides (promis). Pas que j’en ressens le besoin particulier mais plutôt dans le but de vous faire entrer pleinement dans mon univers (où règnent principalement de jolies licornes et des paillettes par milliers ; ou presque).

Parisienne depuis bien longtemps, je me suis exilée en Bretagne pour y apprendre à boire avant de retrouver la capitale pour y travailler (vous remarquerez les différentes aspirations et le cliché parfait). Habitante du XVe depuis toute petite, j’ai pas quitté l’endroit de prédilection ; ce qui me rend d’autant plus chauvine et fermée à tout extérieur périphérique ou tout ce qui se passe de l’autre coté de la seine (#teamrivegauche). J’ai certainement tort mais le cœur a ses raisons .. n’est-ce pas ?

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