Des histoires de meufs, #2.

insoutenable

CHAPITRE DEUXl’attente interminable du texto.

Je me souviens encore de mon premier téléphone. C’était le vieux SONY de ma mère en noir et blanc. J’écrivais mes textos en T9, comptant chaque lettre pour m’assurer de n’en envoyer qu’un (on payait si cher un petit point de trop qu’on s’obligeait d’écrire en langage sms même si on ne le voulait pas). J’étais au lycée à l’époque (hors de question d’avoir un portable avant, ce qui valait bien des crises à la maison) et je me souviens très bien de ce premier stress du texto. Cette attente, ongles rongés, d’une réponse qui mettait toujours beaucoup trop de temps à arriver. Cet instant interminable où mes yeux ne quittaient pas l’écran du portable (même s’il était réglé au maximum du son pour être sûre de l’entendre). Ces longues minutes qui pouvaient durer des heures, qui nous semblaient des années entières.

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L’entre-Deux Hivernal.

J’ouvre les volets hier matin et je regarde la grisaille parisienne une seconde (pas plus, il fait bien trop froid). Vous ne la trouvez pas bizarre cette période? Complètement coincée entre l’envie d’aller au ski et celle de voir revenir le soleil, la chaleur et les apéros sur les quais … J’ai vite refermée la fenêtre et je suis allée me glisser sous mon plaid, rêvant des plages de Cuba qui arrivent dans un peu plus d’un mois. J’ai allumé Netflix en fond, et j’ai pensé à vous faire un petit sujet sur mes derniers #essentiels, histoire d’oublier cette période étrange pendant quelques minutes.

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Des histoires de meufs, #1.

On n’en parle pas assez, de nos vérités. On se les raconte pendant des heures entre nous (en petit comité, en choisissant bien son audience), mais on ne va jamais jusqu’à l’avouer en public, encore moins l’écrire sur un blog. Mais je change les codes, j’en ai envie. Je lance une chronique sur nos histoires de meufs, pour parler ouvertement de tout ce qu’on n’ose pas dire, pour qu’on se reconnaisse, qu’on s’appelle, qu’on se fasse une bouffe, qu’on prenne dix shots. Qu’on le vive ensemble bon sang, et à fond !

CHAPITRE UN — la bonne dose de loose.

Il existe un phénomène incroyable (pas vraiment dans le bon sens du terme) qui agit sans aucune exception après une séparation (qu’elle soit voulue, ou non). C’est automatique, inévitable, involontaire et parfaitement insupportable. Ce n’est autre que cette bonne grosse dose de loose qui suit la rupture. Elle se matérialise sous plein d’aspects, sans qu’aucun ne nous plaise vraiment. Il est impossible de l’éviter, sous peine de se retrouver avec une bien plus grosse loose. Et c’est (bon pas que, certes, mais quand même) pour ça que pendant le mois qui suit l’événement tragique, on a l’impression que la terre entière nous en veut et nous fait payer la moindre erreur, le moindre faux-pas, la moindre bafouille de travers. Certaines diront que c’est le karma, d’autres diront que la loose attire la loose … Moi, je dirai que ce n’est qu’une phase à traverser tout comme on traverse les cinq autres phases du deuil (Summer les cite si bien : le déni, la colère, la tristesse, la nostalgie, l’acceptation) mais qu’on oublie juste de nous le dire (comme par hasard) pour éviter la démoralisation immédiate. Et en même temps, il y a de quoi mentir parce qu’enchaîner un mois de loose, c’est sacrément long.

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Objectif 2019 ; faire mieux pour la planète, mieux pour nous.

Voilà quelques mois que je veux vous faire un article, que je veux en parler mais surtout que je me bouge pour mieux vivre sur notre planète. Je ne vais pas m’étendre sur le pourquoi du comment ou sur la consommation massive (ce serait beaucoup trop long et bien trop barbant), je me contenterai dans cet article de vous faire part de mes solutions, de mes changements pour une vie plus écologique (promis, c’est pas si difficile) et donc, de mes nouvelles résolutions 2019.

Au delà de mes efforts en nourriture (j’en reparlerai) (le sujet est trop vaste) (c’est terrible) et depuis septembre déjà, je fais du compost. La mairie de Paris fourni pour test un petit saut qui vise à développer cette fabuleuse façon de jeter. Coquille d’œuf, épluchures, restes d’aliments … Tout ce qui est périssable crée de l’engrais pour la ville de Paris. Quitte à jeter, autant jeter dans la bonne poubelle, l’effort est le même. N’hésitez pas à vous renseigner sur ce qui est fait dans votre ville/arrondissement. Et promis, ça ne pue même pas.

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Muffins, Puffins.

En janvier, j’ai eu le fameux déclic. Celui dont tout le monde parle, poussant à se regarder avec plus d’amour dans le miroir et de commencer à écouter son corps. Voilà bien un concept que je ne connaissais pas, dont je ne voulais même pas entendre parler. Mais l’année deux-mille-dix-huit m’a chamboulée, comme ça, d’un coup, comme un éclair de génie. J’ai donc eu cette fameuse sensation de maturité, cette sensation d’avoir perdu des années et des années à manger trop, mal, pas assez, de nouveau trop et toujours plus mal. Je ne vous cacherai pas que je me suis laissée influencer par une de mes blogueuses préférées – mais c’était malgré tout une histoire bien personnelle. Entre mon corps et moi. Ma tête et moi, le chocolat et moi.

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Coco Cake.

J’étais encore étudiante quand ma mère m’a offert ce petit livre de recettes allégées (et je garderai certainement toujours la réflexion que j’ai faite à l’époque sur cette initiative de ma mère qui n’était certainement pas anodine …) et je ne me rends compte que maintenant de son intérêt face à mon rééquilibrage alimentaire actuel. Un gâteau est un élément riche, presque proscrit de n’importe quel régime. Trop de beurre, trop de sucre, trop de fruits, trop de farine .. Trop de calories. Mais en tant que grande gourmande et pâtissière en devenir, il est hors de question que je m’en prive. Je trouve donc des astuces dont je vous parle ici (article sur le sucre, par exemple) et vous permet de vous faire plaisir vous aussi, sans culpabiliser.

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Ode aux Gâteaux.

Les journées sont longues et se ressemblent ; le métro roule au ralenti, le RER s’arrête au milieu de la voie pour régulation (toutes les minutes) et j’ai hâte de rentrer à la maison. J’ai hâte de m’installer dans ma cuisine, de souffler quelques minutes en faisant claquer les œufs contre le rebord du saladier, en faisant tourner le robot (à toute vitesse) jusqu’à ce que la meringue brille et enfin de sentir l’odeur délicieuse d’un gâteau qui cuit dans le four (tu la sens aussi l’odeur, hein?).

Certains se laissent prendre par la télévision, d’autres jouent à Candy Crush pendant plusieurs heures ou dévorent un bouquin par semaine pour tenir le rythme ; moi, je ne peux m’empêcher d’imaginer la prochaine recette et de me mettre aux fourneaux dès que je le peux. Je me laisse inspirer par tout ce que je peux voir sur les réseaux et j’adapte des recettes connues pour en faire de vrais petits bijoux. Parfois, ça ne mène à rien. D’autres fois, je sors des merveilles.

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